• Je n'avais pas mesuré l'ampleur de ton absence,
    Encore moins la grandeur de ce silence.
    J'avais tellement besoin de toi, ta présence,
    Et aujourd'hui je n'ai plus de défense.
    Ce vide qui m'enfonce doucement,
    Je t'aimais tant petite maman.
    Personne ne pourra me rendre le trésor que j'ai perdu,
    Un être à la valeur inestimable, comme l'ont n'en fait plus.
    Trop dure réalité de la vie,
    Ma raison dit : ELLE EST PARTIE, mais mon coeur lui le renie ;
    Rien ne m'apaise, ni mes larmes, ni mes rêves,
    Je suis sur une fournaise, sans arme ni trêve.
    Torturée jours et nuits, entre réalité ou folie,
    Tous les jours je fuis, cette image de toi étendue sur ton lit.
    Dans ta robe rouge, si belle et que plus rien ne dérange,
    Rien ne bouge, telle une statue, un ange.
    Aurais-j' rêvé .... ; vais-je me réveiller,
    Te voir à mes côtés et pouvoir te serrer ;
    Mon esprit est confus, et mon coeur déçu,
    Mais cette vie est ainsi conçue.
    Toute cette haine, n'est que ma colère,
    De ne pas t'avoir dit je t'aime ; et ne rien avoir pu faire.
    Humaine, impuissante, je t'aime à chaque instant .......... ma petite maman.

    Cheyenne.


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  • Tu n'es pas heureuse, cela se voit dans tes yeux,
    Le bonheur d'être deux, cela devrait être merveilleux.
    Tu t'inflige des souffrances, malgré les apparences,
    L'amour est étrange, vous donne de l'espérance.
    A bien y réfléchir, un jour il faut choisir,
    Savoir c'que l'on désir, mais oui, ça fait souffrir.
    Mets toi devant ta glace, regardes le temps qui passe.
    Tu te fonds dans la masse, tu n'es pas à ta place.
    Reprends ta vie en main, regardes vers demain,
    Dénoues tes liens et tout c'qui te retiens.

     je ne suis qu'une mère, qui voit que tu t'enterres
    Et je ne peux rien faire pour t'éviter l'enfer.
    Tu ne m'écouteras pas, c'est toi qui fait ton choix,
    Mais en tout les cas, cela ne me plait pas.
    De voir ma fille aimée, toujours plus s'enfoncer
    Et de la regarder, tout ça me fait rager.
    Fallait que je t'le dise et même que je l'écrive,
    Car quoi qu'on en dise, l'amour toujours déchire.
    Tu es ma fille chérie, j'aurais voulu ta vie,
    Autre qu'un défi ;.... comme un long fleuve tranquille...........
    Je t'aime Mimi ;....... Maman !!!!!!!!


    Cheyenne.


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  • Je connais ta détresse et ta peine,
    Car vois-tu j'ai la même.
    Tu n'a plus de repère depuis maman partie,
    Je comprends ton envie, elle est mienne aussi.
    Abandonné des tiens, qu'est-ce qui te retient,
    Evidemment plus rien, quand tu vis sans soutien.
    Je ressens ta douleur qui oppresse ton coeur
    Et je sais la couleur qui l'entoure en douceur.
    T'as pris ta décision, trouvé la solution,
    Boire a profusion pour toute résolution.
    Tu te sais rejeté par ceux que tu as élevé,
    Ils t'ont condamné, pour des conneries t'ont jugé.
    Juste au moment où tu as perdu maman,
    C'était pourtant l'instant où ils devaient être présents.
    Mais c'est du passé et le mal s'est installé,
    Les dés sont jetés, que puis-je y changer.
    Te voir te détruire, me déchire,
    Savoir que tu vas réussir, m'anéantis.
    Tu voudrais rejoindre maman,
    Mon papa comme je te comprends.
    JE T'AIME et quel que soit ton choix,
    JE SERAI TOUJOURS AVEC TOI.........;

    Cheyenne.


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  • J'ai le coeur qui éclate, Qui ne s'ra plus intacte.
    Des poumons trop petits, J'étouffe... je m'asphyxie.
    Tous les jours le manque d'air, Tout ses efforts à faire...
    Parler... sourire... sortir... Moi qui veut me tapir.

    Les nuits ne sont pas mieux, Mes rêves pas plus heureux...
    Je te vois, tu es là, Mais moi...je n'y crois pas !
    Ce mal qui me ronge, Lui, ça n'est pas un songe...
    C'est le manque de toi, Et c'est comme un combat...

    Lutter tous les matins, Avancer... voir plus loin...
    Mes larmes ne mènent à rien, Mes larmes ne changeront rien.
    Tu ne reviendras pas... Faut s'habituer à ça !!
    Tu me manques tellement, Que s'en est affolant.

    Je t'ai perdu Maman... J'enrage... évidemment.
    Une partie de moi, S'est éteinte avec toi...
    Et ce dégoût de vie... Pour l'heure, je l'ai aussi !!

    Nini Peau d'Chien.


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  • Ma petite Maman chérie, tu étais toute ma vie,
    J'avais encore tellement à te dire, il me reste mes souvenirs ;
    Ce vide qui s'est installé, comment le combler
    Pourrai-je continuer : sans pouvoir t'embrasser, te parler, te toucher,
    Puisque tu nous a quitté ;
    Trop de douleur dans mon coeur, mon ange tu étais mon bonheur,
    Mon rayon de douceur ;
    La force dont j'avais besoin, mon soutien, comment sera demain !
    J'aurais voulu t'offrir la terre, à toi, dont j'étais si fière, que tu sois ma mère ;
    Que tu sois enfin heureuse, juste en ouvrant les yeux,
    Que tu rayonnes de bonheur, en oubliant toutes tes douleurs ;
    Tu me manques énormément, j'ai si mal petite Maman ;
    Je t'aime et t'aimerais toujours, je t'enverrais tout mon amour,
    Malgré la distance qui nous sépare et jusqu'au jour de mon départ.
    Et je serai à nouveau près de toi,
    Toi Maman, qui fut ma plus belle joie .........

    Cheyenne


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