• Fatalité


    Ils n'ont pas su te dire que je t'aimais.
    D'un amour sûr, d'un amour vrai.
    Tu as écouté leurs paroles, comme si tu étais à l'école,
    Tu as retenu leurs leçons, tu en as perdu la raison.

    Ils ont bien profité de toi, m'ont arraché ma seule joie.
    Faut se méfier des gens qui disent, que demain ce sera Venise ;
    Tu aurais dû être prudent et te fier à tes sentiments.
    T'avais ma vie entre tes mains, tu l'as brisée, comme ça, pour rien !...

    Ton amour n'était pas si grand, ou tu s'rais là, à cet instant.
    Fallait y croire, avoir l'espoir, de n'voir que nous et notre histoire.
    T'as préféré les médisances, de tes amis, tes connaissances.
    Aujourd'hui, il ne me reste rien, que des jours sans lendemains.

    Car ma souffrance n'a pas de sens, et me laisse un vide immense !...

    Cheyenne.

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :